Décembre 2018 a collecté un tel nombre de nouvelles consternantes autour de la vaccination que nous renonçons à la parution d’un billet léger comme c’était notre intention initiale. L’objet de notre opposition farouche à la vaccination obligatoire ne résulte en rien d’un rejet à priori de l’acte vaccinal, mais du refus net des vaccins industriellement bâclés et de la colère que génère chez nous l’effet secondaire volontairement non étudié voire camouflé à la fois par les fabricants et par les autorités sanitaires. Chacun doit pouvoir choisir de se vacciner mais chaque médecin doit pouvoir proposer de vacciner en toute conscience. L’industrie pharmaceutique se prépare, nous prépare un scandale dont nous ne pouvons même pas mesurer l’ampleur aujourd’hui.

Les vaccins obligatoires qui n’en sont plus… chez nos voisins

C’est ainsi, parfois le bon sens commun triomphe de la bêtise. Mais pas chez nous! En Belgique par exemple où l’obligation vaccinale est minimale (juste la polio, on rêve) le Parquet de Tournai a récemment tenté d’influencer un père récalcitrant en arguant d’une obligation soi-disant européenne. Pris en flagrant délit d’abus judiciaire le parquet de Tournai a réclamé 75 euro d’amende par parent (!!!) pour solde de tout compte et l’obligation vaccinale a pu être définitivement oubliée.

En Italie il y a une belle obligation vaccinale aussi, mais les parents récalcitrants ont la possibilité de déclarer une objection active à la vaccination après entretien auprès de l’Unità Locale Socio Sanitaria (ULSS). Les peines encourues se montent à 167 € pour chacun des deux cycles de vaccinations obligatoires non réalisées, Hexa et RORV (1). Condamnation toute relative car dans les faits rien n’est réclamé par les autorités jusqu’à présent car il ne s’agit que d’une simple amende administrative, et des associations comme VERITAS veillent à ce que les condamnations ne soient jamais exécutées. La situation sociale devenait de toute façon intenable dans la mesure où de nombreux maires y compris de grandes villes (Milan, Bari, etc.) refusent… de refuser la scolarisation des enfants non-vaccinés.

L’incroyable affaire CORVELVA

L’histoire est proprement sidérante (2). La qualité déplorable des produits vaccinaux se faisant de plus en plus suspecter en Italie (3) le Dr Vincenzo d’ANNA, Président National de l’Ordre des Biologistes italiens a offert un financement de 10.000 euro à cette association militante pour la liberté vaccinale (4) afin que celle-ci lance des tests de qualité sur tous les vaccins utilisés en Italie, sous les hurlements scandalisés des professions de santé officielles et bien-pensantes.

S’agissant de l’Infanrix Hexa Les résultats dépassent tout ce qui a pu être écrit ou même imaginé à ce jour. Alors qu’on était nécessairement en droit d’attendre huit expressions antigéniques claires en immunisations possibles des six maladies-cibles (5) CORVELVA n’en a détecté… Aucune! Mais mieux ou pire, à vous de voir, les cochonneries carcinogènes, mutagènes et perturbatrices endocriniennes que l’industriel annonçait pourtant dans ses seringues (6) n’apparaissent plus non plus!

On se demande alors se que peut bien contenir une seringue d’Infanrix© Hexa selon CORVELVA. Première surprise de taille ils isolent une énorme macromolécule sous forme d’un polymère totalement inconnu de toutes les bases de données mondiales. Il pourrait s’agir de l’ensemble des produits de départ non seulement agglomérés entre eux mais en plus chimiquement transformés, un peu comme votre bûche glacée de Noël si vous l’aviez malencontreusement placée quelques minutes au micro-onde…

Naturellement des cochonneries non mentionnées par l’industriel sont repérées en grande quantité comme c’est l’usage, CORVELVA cite 65 contaminants dont une quarantaine demeurent eux aussi inconnues des banques de données, 7 toxines chimiques, des peptides bactériens possiblement allergisants ou susceptibles de déclencher des réactions auto-immunes… N’en jetez plus, allez finir seuls sur leur site!

Corvelva a particulièrement étudié aussi le Priorix© Tétra (7) et les résultats sont absolument catastrophiques tant par la quasi absence d’antigènes importants (rubéole) que par la profusion microbienne indésirable. (8)

Effets secondaires graves du ROR, une étude originale aux résultats consternants

La polémique faisant rage depuis des lustres s’agissant de la toxicité possible du vaccin ROR (on rappelle que ce trivalent est interdit au Japon depuis des dizaines d’années) la région italienne des Pouilles a décidé de prendre le problème à bras le corps et de comparer la fréquences des effets secondaires graves en fonction des modes de signalement:
Signalement passif, on attend qu’un médecin ou une famille signale aux autorités une effet secondaire grave (ESG) du vaccin dans les 20 jours suivants une vaccination, (notre technique rassurante française, soyons clairs)
Signalement actif, un fonctionnaire prendra personnellement contact avec les familles et le vaccinateur au 20e jour.

Résultat, la fréquence des ESG est 400 fois plus fréquente quand on les recherche vraiment que quand on attend benoîtement qu’ils se signalent tout seul.

Surveillance passive/active des effets secondaires de la vaccination ROR dans les Pouilles, 09-12 2018

 

Qu’en dire? Que la vaccination ROR n’est absolument pas anodine et que la compréhension du phénomène reste encore très parcellaire. La théorie la plus en cours à ce jour serait celle de « la goutte d’eau qui fait déborder le vase ». En clair l’axe neuro-intestinal des bébés se trouverait régulièrement « perturbé », « enflammé » par la première série d’injections adjuvée aux sels d’aluminium puis se trouverait « débordé » par un afflux de virus vaccinaux vivants.

Effets secondaires graves du ROR, les aveux américains du CDC:

On ne reviendra pas aujourd’hui sur la polémique mondiale soulevée par le film « Vaxxed » que toute conscience libre et éclairée se devrait de visionner au moins une fois avant formulation de la moindre critique. On y explique à quel point les scientifiques américains en général et les agent du CDC en particulier ont triché pendant des années dans leurs rapports épidémiologiques pour couvrir le scandale de l’explosion iatrogène des autismes. Un vent de panique semble souffler outre-atlantique depuis que Michael Cohen, l’ancien avocat du Président Trump, vient de se voir condamné à de la prison ferme pour avoir simplement menti par omission. Stupéfaction générale, le 2 Décembre 2018 le CDC laisse apparaître ceci dans la fiche relative à la vaccination MMR américaine ou ROR française:

https://www.cdc.gov/vaccines/hcp/vis/vis-statements/mmr.pdf

 

 

Ce simple aveu n’a l’air de rien mais il confirme avec force que non seulement il existe des contre-indications aux vaccinations mais qu’en plus il convient d’en rajouter d’autres à ce jour, tous les enfants issus de parents ou admettant des frères et soeurs atteints de maladies immunitaires!

Il est donc devenu moralement interdit dorénavant de vacciner par le ROR un bébé comportant un antécédent personnel ou héréditaire d’asthme, de rhinite allergique, d’eczéma, de psoriasis, de Crohn, de diabète insulino-dépendant, de maladie coeliaque, de polyarthrite rhumatoïde, de Goujerot, etc…

Quand le Ministère français de la Santé se saisira-t-il des données du CDC que celui-ci a mis trente ans à publier pour éditer des contre-indications indiscutables à respecter scrupuleusement? Chaque journée de retard augmente sa responsabilité d’une manière écrasante en cas de futur accident vaccinal par le ROR, la ministre ne pourra plus dire qu’elle ne savait pas… A compter du 2 Décembre 2018!

Enfin, le Dr Michel de Lorgeril face à ses juges…

La coupe n’est pas encore pleine! Le 20 décembre 2018, son Ordre Régional le jugeait en première instance pour avoir autorisé un quotidien de santé naturelle à reproduire certains articles tirés de son blog personnel (9) et pour avoir cosigné en Novembre 2017 dans le magazine Nexus un article réclamant une révision de l’obligation par le DTP.

S’agissant de ses articles personnels il fut longtemps question de savoir si Michel de Lorgeril pensait que la santé des bébés non vaccinés pouvait se révéler meilleure que celle des vaccinés. Il fallut faire comprendre au jury que le fait de citer un certain nombre d’études allant dans ce sens n’engageait en rien l’opinion propre d’un chercheur.

Le meilleur pour la suite, l’affaire Nexus portée par le Dr Pascal Jallon, Président du Conseil Départemental de l’Isère. Celui-ci avait tenté l’année précédente de faire condamner le Dr de Lorgeril pour avoir tenté de vendre des herbes népalaises aux vertus anti-cholestérol sur la ville de Gap. On en rit encore. Il en était pourtant certain le Dr Jallon, comme preuve il avait apporté une photocopie de tract, de qualité abominable, et qui aurait été retrouvé sur Gap. L’enquête menée par la gendarmerie après dépôt de plainte du « coupable » devait démontrer qu’il s’agissait d’un énorme coup monté au détriment de notre chercheur préféré, le tout porté par la production d’un faux grotesque. Tout autre que le Docteur Jallon se serait cantonné à raser les murs en espérant qu’aucune plainte pénale ne soit dirigée contre lui pour dénonciation calomnieuse, faux et usage en réunion… Mais pas Monsieur Jallon, qui déposait en représaille une nouvelle plainte en 2018 pour sa participation à l’article Nexus, signé on le rappelle Anne Gourvès – Dr Vincent Reliquet- Pierre Lance- Michel Georget- Serge Rader- Bernard Guennebaud- Dr Michel de Lorgeril.

Anicroche de taille, son dépôt de plainte n’a visé expressément que le Dr de Lorgeril en oubliant totalement d’en faire de même à l’égard du Dr Vincent Reliquet pourtant clairement désigné comme rédacteur principal dès le début de l’article, le désir de vengeance personnelle se dessine… Moment surréaliste de la journée, celui où le Président s’étonne d’entendre parler d’effets secondaires graves du DTP sans en lire une ligne dans l’article. Surprise de la défense, -« mais c’est page 46 et 47, Monsieur le Président ». Réponse dudit, « mais je ne les ai pas, les pages 46 et 47, quelqu’un les a? Qui m’a transmis un rapport pareil? » Et là, l’instant devient jubilatoire quand le Dr Jallon tente de se justifier: « Mais c’est l’exemplaire que nous a envoyé le National, Monsieur le Président… »

Ainsi un Président de Conseil Départemental a porté plainte sur ordre du Conseil National contre un chercheur CNRS pour sa participation à un article que ni l’accusateur n’a pu lire en entier, ni aucun des assesseurs de la chambre disciplinaire, ni même le président de l’instance! Les procès staliniens ne sont vraiment pas terminés depuis l’avènement de la vaccination obligatoire.

Cette histoire d’obligation vaccinale fera que nous nous entre-dévorerons tous. Qui pourra arrêter ce carrousel infernal de nullité intellectuelle, industrielle et morale? Souhaitons que l’année 2019 ne se termine pas aussi lamentablement que 2018…

Résistance!

Bonne année à tous, car la route est encore longue…

 

 

Sources:
(1) Priorix© Tetra, laboratoire GSK: Sensé apporter une protection contre la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle
(2) https://www.corvelva.it/speciali-corvelva/analisi/vaccingate-initial-results-on-infanrix-hexa-chemical-composition.html
(3) Serge Rader, Stephano Montarini, Aantonietta Gatti, « Vaccins oui ou non » éditions Talma
(4) CORVELVA, Association pour la liberté de la vaccination, a été fondée en 1993 par une réunion de juristes et de scientifiques https://www.corvelva.it/
(5) Vaccin Infanrix Hexa, laboratoire GSK: sensé apporter une protection contre la diphtérie, le tétanos, les trois sérotypes de poliomyélite, la coqueluche, l’haémophilus influenzae b, l’hépatite B
(6) Essentiellement formaldéhyde, glutaraldéhyde, phenoxyéthanol
(7) https://www.corvelva.it/speciali-corvelva/analisi/vaccinegate-aggiornamento-2-step-analisi-metagenomiche-su-priorix-tetra.html
(8) « Dans le vaccin GlaxoSmithKline Priorix Tetra (nous avons isolé) des protéobactéries, des vers de type Plathelminthes et nématodes, 10 autres virus en ARN, des microviridés (virus bactériens ou phages) et de nombreux rétrovirus, notamment des rétrovirus endogènes humains et aviaires, des virus aviaires, virus de l’immunodéficience humaine et de l’immunodéficience des singes (fragments qui, s’ils sont insérés dans la base de données, détectent des fragments de VIH et de SIV), virus murin, virus de l’anémie infectieuse du cheval, virus de la maladie lymphoproliférative, virus du sarcome de Rous. D’autres virus comme l’alphaendornavirus et le virus de l’hépatite B, le virus de la levure ».
(9) michel.delorgeril.info

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