L’ AIMSIB s’enorgueillit d’accueillir aujourd’hui Emma Khan*, chercheure française exceptionnelle dont les diplômes, la carrière et les publications ont forcé le respect des membres de notre modeste Association. Sa liberté de parole et ses choix éditoriaux imposent encore une fois une protection de son anonymat, ce que nous acceptons naturellement. De la rougeole on croyait avoir tout cerné, mais après la mise au point d’Emma on comprend une nouvelle fois… qu’une mauvaise vaccination peut conduire à une exacerbation de la maladie qu’elle prétend combattre. Bref, qu’on n’a pas fini d’en souffrir, bonne lecture…

Résumé

Avant la vaccination généralisée, la rougeole était une maladie bénigne pour l’immense majorité de la population. Cette maladie touchait pratiquement toute une classe d’âge chaque année. L’immunité spécifique (vis à vis de cette maladie) et l’immunité globale de la population avait été construite historiquement par rapport à cette maladie.
L’introduction de la vaccination quasiment généralisée au niveau mondial des enfants de 2 ans a modifié cet édifice de manière inédite.
Elle a provoqué un déplacement de la maladie aux âges dangereux (enfants de 0 à 2 ans) et jeunes adultes. Elle a également provoqué le remplacement total des virus circulants avant vaccination par de nombreuses souches de virus mutants.
Le vaccin protège-t-il contre ces nouveaux virus ? Quelles sont les conséquences de la vaccination sur le système immunitaire de millions d’enfants et jeunes adultes concernés ?
Les autorités sanitaires nationales et mondiales ont-elles pris conscience de ces questions ?
La récente épidémie de rougeole en Ukraine (2017-2018) met en lumière ces questions de façon brûlante.

Introduction

La rougeole est une maladie exclusivement humaine (pas de réservoir de virus en dehors de l’homme) et très contagieuse  – par voie respiratoire.

Avant la généralisation de la vaccination qui a commencé en France dans les années 1980, l’effectif d’une cohorte annuelle de naissances de l’ordre de 750.000, devait correspondre au nombre moyen de cas de rougeole annuels [1] (d’ailleurs les autorités recommandent, en cas d’épidémie, de ne vacciner que les personnes nées après 1980 [2]).

C’était généralement une maladie bénigne, grâce à l’immunité naturelle conférée à la population par la circulation permanente du virus

On observait 10 décès par an dus – principalement – à la rougeole avant la vaccination à la fin du siècle dernier. Par contre dans une population non immunisée et en situation de santé précaire, c’est une maladie dangereuse : en 1875, l’introduction de la rougeole dans les Îles Fidji a été associée à un taux de mortalité de 26% (voir note 8).

Le vaccin a été introduit aux USA dans les années 1960, et la rougeole déclarée éliminée de ce pays en 2000 [3].

Le GAVI  (The Vaccine Alliance) a fait en 2015 de la généralisation de la vaccination anti-rougeole son objectif principal [4] au niveau mondial. Les cas de rougeole avaient énormément diminué à la toute fin du siècle dernier mais on assiste depuis les années 2000 à l’apparition d’épidémies.

Le virus sauvage qui a été utilisé pour fabriquer le vaccin (vivant atténué) est la souche A. Les souches contenues dans les suspensions vaccinales sont les mêmes que celles établies il y a plus de 40 ans. Or ce virus A ne circule plus spontanément actuellement : en France les épidémies sont dues à des souches nouvelles D8, D4, B3, etc…

Comment en est-on arrivé là?

Lorsque les animaux sont apparus sur terre, les microbes étaient présents depuis quelques milliards d’années et tous les animaux ont co-évolué avec ces micro-organismes. En particulier, l’humanité a fait de même avec le virus de la rougeole (strictement humain) depuis plusieurs milliers d’années au moins : le système immunitaire d’un individu se construit en fonction de sa flore commensale (bactéries, virus, phages, qui ne sont pas pathogènes mais cohabitent en permanence avec chaque individu) mais aussi en fonction des virus et bactéries pathogènes qu’il rencontre.

On peut supposer que la diminution drastique des cas de rougeole après la vaccination a pu modifier la construction du système immunitaire global de millions de jeunes enfants [5].[6]

Concernant l’immunité spécifique anti-rougeoleuse, l’immense majorité de la population mondiale était donc immunisée par la circulation du virus sauvage (par la maladie développée pendant l’enfance, puis par réactivation de l’immunité par contact toute la vie avec des rougeoleux). Les nourrissons étaient protégés par les anticorps transmis par le lait maternel. Ainsi, en l’absence de circulation du virus chez les enfants comme avant la vaccination, l’élimination de la maladie par la vaccination dans une population laisse à terme cette population vulnérable.

Comme pour la plupart des vaccins le virus vaccinal est introduit dans l’organisme par une voie différente de celui du virus sauvage (en IM alors que la maladie naturelle se propage par les voies respiratoires). Dans les voies respiratoires, le virus est exposé au microbiote et aux IgA : les cellules immunitaires de la muqueuse respiratoire sécrètent des IgA (immunoglobulines des muqueuses). Quand le vaccin est injecté par intramusculaire, ce système muqueux ne peut agir et les vaccinés ne sécrètent pas d’IgA et leur microbiote respiratoire n’aura pas réagi à l’invasion virale. Les vaccinés peuvent donc permettre la multiplication du virus lorsque celui-ci atteint leurs voies respiratoires. Ensuite – avant l’apparition des souches mutantes (autres  que A) – l’immunité cellulaire et humorale (IgG) entre en action et peut empêcher la multiplication du virus au niveau général et éviter la maladie.

Lorsqu’on fait une sérologie de la rougeole (après maladie ou vaccination), on dose seulement les IgG et IgM circulant dans le sang : on ne s’intéresse pas aux IgA qui sont la première défense humorale contre le virus, outre les défenses de l’immunité cellulaire qu’on ne mesure jamais.

Les seuls virus qui peuvent circuler après la généralisation de la vaccination sont les mutants non inhibés par l’immunité acquise des vaccinés (et des personnes plus âgées ayant fait la maladie naturelle) : ils sont sélectionnés car ils résistent à cette immunité, donc par définition, le vaccin ne protège pas de ces virus mutants.

La vaccination n’empêche pas la circulation du virus car il n’y a plus d’immunité naturelle au niveau respiratoire chez les vaccinés. Cette circulation devient silencieuse et indétectable.

De plus les nourrissons vaccinés à partir de l’âge de 1 an conservent encore souvent des anticorps d’origine maternelle qui désactivent le virus vaccinal et empêchent la synthèse d’anticorps, donc rendent le vaccin inopérant (voir note 8).

Conséquences de l’introduction du vaccin anti-rougeole

Un déplacement de l’âge de survenue des rougeoles aux âges dangereux (mois d’un an ou + de 20 ans) par la perte de cette immunité naturelle [7], BEH 33 34 de 2011

Un remplacement des souches de génotype A par des génotypes nouveaux, par évolution du virus circulant sous la pression de sélection du vaccin. La vaccination ayant été très efficace au début de sa généralisation, le virus sauvage de type A a quasiment disparu et il a laissé la place à des mutants apparus spontanément qui se sont multipliés : une niche écologique vide est immédiatement occupée dans le monde vivant !

Le virus sauvage provoque une immuno-suppression mais il induit paradoxalement une excellente réponse immune conduisant à une immunité à vie.

Les souches vaccinales induisent une immuno-suppression moyenne et les réponses immunes sont moins importantes et de plus courte durée.

Les complications de la rougeole sont dues à une immunodéficience qui permet à l’infection de persister. [8]

Réfléchir à ce stade et oser se questionner

Le vaccin actuel est-il actif contre les nouvelles souches virales apparues sous la pression de sélection de ce vaccin ? Aucune étude n’a tenté de le prouver et on commence à trouver des virus résistants aux anticorps induits par le vaccin [9].

Les individus prédisposés aux complications de la rougeole (soit génétiquement soit par une immunodéficience due à la malnutrition) ne sont-ils pas également disposés à développer des complications suite à la vaccination ? C’est ce qui semble se produire [10].

Quelles conduites à tenir édictées par nos autorités sanitaires?

L’OMS[11] et la GAVI préconisent  d’étendre la vaccination pour obtenir une couverture vaccinale de 99% (avec la souche A ? avec de nouveaux vaccins fabriqués avec les virus mutants ?)

Comment éviter alors par cette méthode que le même phénomène de remplacement ne se reproduise alors à l’infini ?

Mais on a noté des épidémies chez des populations vaccinées (CV entre 80% et 99% ) : soit parce que le virus circule à bas bruit – sans symptômes – soit parce qu’un virus mutant résistant au vaccin apparaît, soit par un cas importé [12].

La couverture vaccinale (CV) est le pourcentage de la population qui est vacciné. Comment est-il calculée ? D’après les documents officiels c’est le pourcentage d’enfants de 2 ans vaccinés avec 2 doses de ROR actuellement ; mais cette recommandation a évolué : on préconisait 80% de CV à une dose au début de la vaccination, et maintenant on s’achemine vers 3 doses et une vaccination répétée des soignants. Ces chiffres proviennent de calculs théoriques et ont été extrapolés à partir d’observations non chiffrées anciennes concernant la protection conférée par les maladies naturelles : on a étendu ces observations à la protection conférée par la vaccination [13].

Il y a une incohérence théorique ici : si on admet qu’avant vaccination une grosse majorité de la population était immunisée, avec une immunité solide et durable due à la maladie, comment pouvait-on espérer éliminer la maladie avec une CV de 80% qui confère une immunité faible et non durable ? Même avec une immunité naturelle très répandue et forte le virus sauvage circulait et atteignait 700 000 enfants par an France avant vaccination.

La récente épidémie de rougeole en Ukraine pose des questions graves en rapport avec cette couverture vaccinale (les chiffres sont extraits des WHO EpiData de l’OMS) :

Evolution de la couverture vaccinale contre la rougeole de 2015 à 2018

Rougeole en Ukraine, 2015-2018

On observe une flambée épidémique sans précédent en 2018 (avec un pic chez les enfants de 1 à 4 ans), après une campagne massive de vaccination qui a succédé à une baisse importante de la CV dans ce pays [14]. Les virus retrouvés chez les malades sont de génotype sauvage mutant (B3, D8). Soit le vaccin est devenu inefficace contre ces virus, soit la vaccination a produit une facilitation de l’infection : l’OMS ne semble malheureusement pas vouloir étudier ces éventualités !

En cas d’épidémie de rougeole, l’OMS préconise de retrouver les personnes ayant été en contact avec les malades dans les 4 jours précédents la découverte de la maladie et de les vacciner dans les 72 heures. À supposer que les anticorps obtenus après vaccination soient efficaces, c’est aberrant car ils apparaissent au minimum après 14 jours, donc ces sujets contacts auront le temps de développer la maladie attrapée par contagion (et même ensuite la rougeole vaccinale ?).

Il se peut aussi qu’intervienne le phénomène des anticorps facilitateurs qui aggrave la maladie attrapée après vaccination (comme cela se produit pour la dengue [15]).

L’OMS tente de reproduire ce qui a été fait pour l’éradication de la variole sans succès (voir fiche variole).

D’ailleurs, dans les années 50, les experts de l’OMS n’étaient pas favorables à la vaccination rougeoleuse [16]. La perspicacité des experts auraient-elle diminué entre temps ? Ou bien le fait que l’OMS soit financé aussi par l’industrie pharmaceutique modifierait-il leur point de vue [17] ? Cela semble le cas, d’après ce que révèle Peter Aaby au symposium sur la liberté scientifique à Copenhague le 9 mars 2019 [18] :

L’OMS n’a pas voulu tenir compte des conclusions de Peter Aaby sur les effets paradoxaux des vaccins en Afrique (augmentation de la mortalité chez les vaccinés).

Conclusion :

On a donné un coup de pied dans la fourmilière de l’immunité et maintenant… on fonce vers l’inconnu…

 

 

Emma Khan

Mai 2019

* Emma Khan, pseudonyme.

Source Image: Adobe stock

 

Sources:
[1] European monthly measles monitoring (EMMO) Issue 8: 21 February 2012http://invs.santepubliquefrance.fr/publications/rougeole/page2.html
[2] http://inpes.santepubliquefrance.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1848.pdf
[3] https://www.cdc.gov/measles/about/history.html
[4] The Vaccine Alliance est une organisation internationale créée en 2000 pour améliorer l’accès aux vaccins nouveaux et sous-utilisés pour les enfants des pays les plus pauvres du monde. Basée à Genève, en Suisse, Gavi est l’Alliance pour la vaccination, qui regroupe les secteurs public et privé dans l’objectif commun de créer un accès égal aux vaccins pour les enfants, où qu’ils vivent.
https://www.gavi.org/librairie/actualites/communiques-de-presse/2015/le-nouveau-soutien-en-faveur-du-vaccin-rougeole-contribuera-a-sauver-plus-d-un-million-de-vies/ »>https://www.gavi.org/librairie/actualites/communiques-de-presse/2015/le-nouveau-soutien-en-faveur-du-vaccin-rougeole-contribuera-a-sauver-plus-d-un-million-de-vies/
« La rougeole constitue un indicateur clé de la solidité des systèmes de vaccination d’un pays. Bien trop souvent, c’est le « canari dans la mine de charbon » »,
explique le Dr Seth Berkley, Directeur exécutif de Gavi. « Là où sévissent des flambées de rougeole, nous pouvons être presque certains de la faible couverture d’autres vaccins. La décision de ce jour contribuera à réduire durablement le nombre de décès dus à la rougeole, mais permettra aussi aux pays d’améliorer leur couverture pour les autres vaccins. »
Dr Seth Berkley, Directeur exécutif de Gavi
Dans le cadre de ce nouvel ensemble, le soutien de l’Alliance du Vaccin en faveur de la vaccination contre la rougeole et la rubéole entre 2016 et 2020 passera de 600 millions de dollars (US$) à 820 millions de dollars environ (US$)
Gavi, l’Alliance du Vaccin, est financée par des gouvernements (Afrique du Sud, Allemagne, Arabie saoudite, Australie, Brésil, Canada, Chine, Danemark, Espagne, États-Unis, France, Inde, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Norvège, Oman, Pays-Bas, Qatar, République de Corée, Royaume-Uni, Russie et Suède), la Commission européenne, Alwaleed Philanthropies, le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID), la Fondation Bill & Melinda Gates, Son Altesse Sheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan et Majid Al Futtaim, ainsi que par des partenaires privés et commerciaux (Absolute Return for Kids, Anglo American plc., the A&A Foundation, The Children’s Investment Fund Foundation, Comic Relief, the ELMA Vaccines and Immunization Foundation, The International Federation of Pharmaceutical Wholesalers (IFPW), the Gulf Youth Alliance, JP Morgan, “la Caixa” Foundation, LDS Charities, Lions Clubs International Foundation, UPS et Vodafone.
[5] Un article publié dans The Lancet en 1985 rapporte « une association hautement significative entre l’absence d’éruption rougeoleuse et quatre catégories de maladies : maladies immuno-réactives, maladies sébacées de la peau, maladies dégénératives de l’os et du cartilage et certaines tumeurs ».
[6] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0361090X06000043
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2951028/ »>https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2951028/
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26122188″>https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26122188
Contrairement aux infections chroniques, les infections aigües pourraient empêcher l’apparition de certains cancers et de l’athérosclérose.
[7] Note de l’AIMSIB :
1- la rougeole mortelle avait quasiment disparu chez nous avant la vaccination de masse.
2- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont apparues chez nous de manière préoccupante depuis la vaccination de masse.
3- la rougeole adulte et celle du nourrisson sont beaucoup plus dangereuses que celle de l’enfant.
4- la rougeole adulte mortelle est chez nous probablement une conséquence de la vaccination de masse.
5- la vaccination anti-rougeole peut générer des complications individuelles qu’il faudrait sérieusement étudier.
6- la vaccination anti-rougeole est responsable de complications communautaires type « phénomène de déplacement », correspondant aux modifications des âges des victimes : autrefois, la rougeole se vivait sereinement à l’école primaire : maladie bénigne de l’enfance ; mortalité faible (ou nulle) et généralement en relation avec des cas d’immunodéficience primitive ou secondaire.
7- le nombre des contre-indications à la vaccination ROR a été récemment revu à la hausse par le CDC américain en Décembre 2018, sans qu’aucune directive de prudence supplémentaire n’ait été édictée par notre Ministère à ce jour, Avril 2019.

UNE EPIDEMIE DE ROUGEOLE QUI ACCABLERAIT LA POPULATION FRANCAISE EN 2019 ?

[8] https://www.yumpu.com/fr/document/read/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude-
[9] www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5432853/ »
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5432853/

Les séquences du virus de la rougeole D4.2 ont été retrouvées principalement en France et en Grande-Bretagne. Cela pourrait suggérer qu’un niveau intermédiaire de couverture vaccinale crée un environnement plus propice aux mutations adaptatives.
[10] Journal of Pediatric Neurology, vol. 2, No. 3, juillet-sept. 2004, pp. 121-124
http://www.bioline.org.br/request?pn04025″>http://www.bioline.org.br/request?pn04025
Quelques aspects sur les caractéristiques cliniques et pathogéniques des infections présumées persistantes de la rougeole: SSPE et MINE
Paul Richard Dyken

Institut de recherche sur les maladies neurodégénératives de l’enfance, Mobile, Alabama, États-Unis
[11]https://www.who.int/immunization/monitoring_surveillance/burden/vpd/WHO_SurveillanceVaccinePreventable_11_Measles_French_R1.pdf »>
https://www.who.int/immunization/monitoring_surveillance/burden/vpd/WHO_SurveillanceVaccinePreventable_11_Measles_French_R1.pdf
[12] https://academic.oup.com/eurpub/article/28/suppl_4/cky213.343/5192129
https://academic.oup.com/cid/article/58/9/1205/2895266″
https://academic.oup.com/cid/article/58/9/1205/2895266
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18445412″>https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18445412
[13] European monthly measles monitoring (EMMO) Issue 8: 21 February 2012
[14] EDITORIAL | VOLUME 392, ISSUE 10149, P711, SEPTEMBER 01, 2018
Measles, war, and health-care reforms in Ukraine, The Lancet, Published: September 01, 2018 DOI: https://doi.org/10.1016/S0140-6736(18)31984-6
[15] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26497532″>
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26497532
,
[16] Les experts de l’OMS notaient, dès 1950, que ne connaissant pas d’agent capable d’immuniser contre la rougeole (à l’époque), si un tel agent venait à être découvert « son emploi devrait être limité, à moins qu’il ne soit prouvé qu’il confère l’immunité pour toute la vie au prix de risques très restreints. Une méthode assurant une immunité de quelques années seulement aurait pour effet de retarder l’apparition de la maladie (alors que c’est pendant la seconde enfance qu’elle présente le moins d’inconvénients et de dangers) jusqu’à l’âge adulte, où elle a un caractère plus sérieux».
https://science.sciencemag.org/content/358/6365/865
[17] http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA71/A71_INF2-fr.pdf?ua=1
Pour les années 2016 et 2017, le budget de l’OMS s’élève à 4,4 milliards de dollars, dont 880 millions fournis par les 193 États membres sous forme de cotisations. Le départ de la directrice générale en mai prochain devrait être l’occasion de réformer ce paquebot. Élue en 2006 et reconduite pour un second mandat en 2012, Margaret Chan connaissait bien le problème. Elle a d’ailleurs déclaré le 6 décembre 2012, à son conseil exécutif, que « les pratiques financières actuelles font de l’OMS une organisation fondée sur les ressources et non sur les résultats. L’argent dicte ce qui est accompli. »
https://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/l-oms-dans-les-griffes-des-lobbyistes-04-04-2017-2117123_57.php »>
https://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/l-oms-dans-les-griffes-des-lobbyistes-04-04-2017-2117123_57.php

[18] https://youtu.be/NPNHYAevTwg

 

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