Deuxième et dernière partie de l’excellent article rédigé par le Dr Paul Bousquet s’agissant de l’éveil confraternel qu’il souhaiterait voir susciter auprès de tous les médecins de notre pays. S’agissant des vaccins, donc tout serait dit?

« La vaccination, ça ne se discute pas »

Cette phrase de Marisol Touraine, ex ministre de la santé, en réaction à la pétition lancée par le Pr Joyeux demandant le retour du vaccin DTPolio sans aluminium, place autoritairement les vaccins en dehors du champ de la science.

Si la vaccinologie n’est pas de la science, alors qu’est-ce ? Une religion ? Un dogme ? Cela fait les affaires des tenants de la généralisation des vaccins à tous les âges de la vie et contre tout et n’importe quoi.

Les firmes exploitent à fond le faux débat idéologique, largement relayé par les medias, entre les « pour » (les vaccins ne peuvent être que bons) et les « contre » (les vaccins sont tous mauvais) pour éluder la question scientifique du rapport bénéfices/risques et de la réelle utilité des vaccins mis sur le marché.

Il n’y a pas de science sans polémique, critique, confrontation, et tout est fait pour éviter de mettre de la science dans cette matière.

Qu’avons-nous appris sur les vaccins pendant nos études ? Tout au plus quelques heures d’enseignement, ou plutôt d’endoctrinement sur l’efficacité totale des vaccins et l’absence d’effets indésirables. S’informer sur les vaccins demande un investissement personnel intense, et d’apprendre à décoder les nombreux mensonges qui depuis Pasteur encombrent les traités de biologie et d’histoire. C’est un exercice dangereux : au pays de Pasteur, on ne touche pas impunément aux dogmes de la religion vaccinale.

Replaçons les vaccins dans leur contexte : ce sont les mêmes industries pharmaceutiques qui falsifient les études, qui fraudent allègrement lors de la mise sur le marché de médicaments, qui font disparaître des effets indésirables de leurs bases de données, qui magouillent pour obtenir des prix de remboursement indécents au vu des faibles services rendus, à qui il faudrait accorder notre confiance à propos des vaccins ?

 

Les vaccins sur le marché répondent-ils à de véritables besoins de santé publique ?

Il est curieux de constater que dès qu’un vaccin est mis au point par un industriel, il se retrouve automatiquement sur le marché, sans avoir besoin de prouver son efficacité. En effet, on n’exige aucune étude d’efficacité pour les vaccins, pas plus que d’étude de pharmacocinétique. On se contente de ce qu’on nomme « critère intermédiaire », en l’occurrence l’apparition d’anticorps dirigés contre le germe en question, alors que cela ne suffit pas pour prouver la protection immunitaire. Les médicaments qui faisaient baisser le cholestérol, ou la glycémie chez les diabétiques et qui ont été retirés du marché en raison de l’augmentation de la mortalité des patients traités devraient pourtant nous inviter à la prudence.

Pas en matière de vaccins où les expérimentations à grande échelle sont autorisées.

« Plus importants sont les intérêts financiers et les préjugés dans un domaine scientifique, moins il est probable que les découvertes y seront vraies ». (Ioannidis J.P.A., Why Most Published Reasearch Findings Are False. Plos Med 2005 – 2) (8).

Les vaccins ont une rentabilité bien supérieure aux médicaments. Et plus les intérêts en jeu sont énormes, plus la corruption et les magouilles sont intensives. Au classement du Fortune 500, les 10 premières entreprises possèdent plus que les 490 autres. Qui sont-elles ? Des entreprises pharmaceutiques !

Cité de Peter Götzsche, « Remèdes mortels et crime organisé ».

Il n’y a qu’à voir le prix exorbitant de remboursement des vaccins à papillomavirus, ou celui des vaccins à pneumocoque, aucun d’entre eux n’ayant prouvé son efficacité. Pire, le vaccin à pneumocoques à 7 valences, ayant précédé celui à 13, a entraîné en 10 ans une augmentation globale des méningites à pneumocoques (malgré une baisse avant l’âge de 2 ans) ; il n’a pas été retiré du marché pour autant. L’industrie, avec ses collabos infiltrés à tous les échelons de décision, choisit toujours la course en avant. Cette augmentation de l’incidence des méningites à pneumocoques, par un phénomène prévisible de remplacement par des souches non vaccinales, est clairement décrite dans l’avis du 11-12 -2009 du HCSP[1].

Pour les vaccins à papillomavirus, les CDC d’Atlanta et certaines revues internationales indépendantes en ont fait une analyse très critique, mais la plupart des médecins ont été informés sur ces vaccins par un « torchon » gratuit écrit par des corrompus à la solde de l’industrie, qui se disent indépendants, qui n’indiquent aucun de leurs pourtant nombreux « conflits d’intérêt » et qui n’argumentent ni ne référencent aucune de leurs affirmations. http://docteurdu16.blogspot.fr/2012/05

Les quelques exemples qui suivent nous montrent s’il en était besoin que notre confiance dans les industriels fabricants des vaccins est bien mal placée.

Le vaccin polio Sabin, vaccin vivant administré par voie orale, entraînait plus de complications dans les pays occidentaux qu’il n’évitait de poliomyélites, (éradiquées d’Europe de l’Ouest depuis plus de 25 ans) rebaptisées pour la circonstance paralysies flasques aiguës ou méningo-encéphalites ou polynévrites. Ce vaccin délétère est encore utilisé massivement en Afrique, avec le soutien de la fondation Bill et Melinda Gates. L’Afrique nous sert donc de dépotoir tout comme pour nos médicaments périmés ou matériels polluants. Sans prévenir la population, les labos testent des médicaments et vaccins dans ces pays pauvres, voire aux USA où le labo GlaxoSmithKline, déjà cité pour sa probité, a testé la toxicité de médicaments anti SIDA sur des enfants orphelins noirs et hispaniques[2].

En juin 2008, le vaccin DTPolio sans adjuvants disparait brutalement du marché, après 35 ans de commercialisation. Le précédent était adjuvanté au phosphate de calcium. Les prescriptions se sont reportées sur un vaccin 50% plus cher : Revaxis®, ou sur les vaccins tétra, quinta ou hexa-valents (6 fois plus chers), avec comme adjuvant de l’hydroxyde ou du phosphate d’aluminium dont on connaît la toxicité sur le système nerveux et le rôle dans le déclenchement de troubles auto-immuns sévères.

Pourquoi ce vaccin DTPolio à 6€ a-t-il disparu ?

Pour des raisons commerciales simplement. Il ne rapportait pas assez par rapport aux vaccins tétra, quinta ou hexavalents (>40€) et le labo Sanofi a fait croire à des ruptures de stock en 2007. Sous diverses pressions, Sanofi a remis le DTPolio sur le marché en janvier 2008. En mai, surprise, il déclarait 23 effets indésirables graves (10/100mille doses), alors qu’on nous disait que ce vaccin était sûr depuis plus de 35 ans. L’AFSSAPS[3] analyse ces cas et s’aperçoit que la plupart sont inventés ou reportés de l’année précédente, donc fraude. Elle n’en retrouve que 8 à 10 d’authentiques pour 7 attendus, et concernant un seul lot sur les 6 utilisés début 2008. Mais elle approuve la disparition d’un vaccin utile, puisque le seul permettant de répondre à l’obligation vaccinale. 900.000 doses de ce vaccin étaient administrées chaque année.

Cette même agence maintient pourtant sur le marché les vaccins à papillomavirus avec au moins 25 effets indésirables graves pour 100 mille doses administrées, alors que ces vaccins n’ont pas prouvé leur efficacité sur la prévention du cancer du col de l’utérus et ont fait l’objet de scandaleuses actions de propagande, donc mensongères, envers les médecins et les patients.

Fin 2014, c’est au tour des vaccins tétravalents : Infanrix tétra® et Tétravac® et quintavalents : Infanrix quinta® et Quintavac® de disparaître. Le prétexte ? Une forte demande sur la valence coqueluche qui ne permettrait plus de fabriquer ces vaccins, alors qu’il n’y a aucun problème pour fabriquer le vaccin hexavalent Infanrix hexa®. A 40€ la boite il est vrai, au lieu de 15 pour l’Infanrix tétra. Serait-ce une simple question de rentabilité ? Sont-ce les actionnaires qui décident à présent des politiques de santé publique, leur bon vouloir étant relayé auprès des professionnels et du bon peuple par des politiques à leur botte ? Et l’on apprend au même moment, entente entre industriels oblige (ces ententes faussant le jeu de la concurrence sont normalement punies par la loi) que le vaccin Hexavac, retiré pour les raisons analysées plus loin, revient sur le marché européen en 2015 sous le nom d’Hexyon®. Tiens, tiens…

La propagande à propos des vaccins à papillomavirus a amené certains d’entre nous à utiliser les leviers de la peur et de la culpabilité pour imposer ce vaccin : « Vous vous rendez compte Madame, si votre fille fait un jour un cancer du col, ce sera de votre faute ! »

Est-ce là une information objective et respectueuse de la personne qui va l’aider à se décider en toute connaissance du rapport bénéfices/risques du vaccin en question ? Les 10 stratégies de manipulation de masse de Noam Chomsky peuvent nous aider à arrêter de manipuler par l’émotionnel pour faire appel à la réflexion de la personne et recueillir son consentement éclairé.

L’histoire du retrait d’un vaccin hexavalent

« Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite, légère ou grave ». (Dr Harris Coulter, Vaccination, Social Violence and Criminality).

En 2005, la presse médicale nous a informés du retrait du marché du vaccin Hexavac® en raison d’une mauvaise immunisation par la valence hépatite B. Un prétexte mensonger, puisque la capacité à générer des anticorps est évaluée bien avant la commercialisation lors des premières phases de développement. Ce mensonge est destiné à cacher le fait que si ce vaccin a été retiré, c’est en raison de l’alerte de médecins légistes allemands qui ont vu affluer des morts subites de nourrissons dans les jours suivants cette vaccination. Tous présentaient des encéphalites d’apparence auto-immune. Des pressions ont été exercées sur ces médecins légistes pour qu’ils se taisent et ne communiquent pas auprès du public. Tous les mensonges sont permis, pourvu que l’image d’un secteur aussi rentable ne soit pas altérée.

)Zinka B, Rauch E, Buettner A, Rueff F, Penning R. Unexplained cases of sudden infant death shortly after hexavalent vaccination. Vaccine 2005 May 18)

L’étude de Goldman et Miller[4] a été mise en ligne en avril 2012. Les auteurs, qui ont analysé 20 ans de déclarations, malgré une sous-déclaration notoire, d’effets indésirables liés aux vaccins aux Etats-Unis, ont établi une corrélation entre le nombre de vaccins administrés et les hospitalisations ou la mort. Plus un nourrisson reçoit de vaccins, plus il les reçoit jeune, et plus il risque d’être hospitalisé et d’en mourir. Les auteurs s’étonnent que les effets indésirables des associations de vaccins multiples n’aient jamais été évalués et invitent les autorités sanitaires à réaliser des études sans tarder.

C’est ainsi que le laboratoire Pfizer, fabricant du Prévenar©, a été sollicité par la FDA pour rapporter les effets indésirables de son vaccin, qu’il gardait bien cachés. Parmi les effets indésirables graves de ce vaccin, et selon qu’il était administré seul, avec un autre vaccin non hexavalent, ou avec un vaccin hexavalent, le taux de complications neurologiques, particulièrement préoccupantes par leurs séquelles ou parce qu’elles engagent le pronostic vital, passait de 9% (Prévenar seul) à 15% (associé à un vaccin tri, tétra ou quintavalent) et jusqu’à 34% en cas d’administration concomitante avec un vaccin hexavalent (Hexyon ou Infanrix hexa).

Malgré ce, les « experts » du CTV[5], dont la plupart sont pourris de « conflits d’intérêt », recommandent sans aucun état d’âme l’injection d’un vaccin hexavalent dans la cuisse de nourrissons de 2 mois, et 13 variétés de pneumocoques dans l’autre cuisse. Et l’on remet çà deux mois après. Pourquoi à 2 et 4 mois ? Serait-ce parce que c’est à 2 mois que se produit le pic de fréquence de la mort inexpliquée des nourrissons et qu’il est alors plus facile d’attribuer la faute à « pas de chance » ?

Les « experts » du CTV nous demandent de faire totalement confiance à tous les vaccins, sans aucune discrimination, sans se poser la question de leur intérêt sanitaire ni de leur rapport bénéfices/risques. Pour que ce rapport soit justement évalué, encore faudrait-il que nous signalions les effets indésirables survenant dans les suites d’une vaccination, sans se préoccuper de leur éventuelle imputabilité. Ce n’est pas à nous de la décider. Mais nous ne déclarons tout au plus que 1% de ces effets, car c’est un véritable parcours du combattant. Pire que pour la déclaration d’effets indésirables de médicaments. Ce rapport est toujours faussé, à tel point qu’il est devenu impossible de l’évaluer pour chaque vaccin.

Comment détermine-t-on ce rapport bénéfices/risques ? Impossible de le savoir. Il n’a aucune définition scientifique, ce qui est un comble. C’est une boite noire dont les membres de ces comités auraient seuls la clef et qu’ils n’ouvrent qu’entre eux. Où est la science dans tout çà ?

Quelques extraits d’un article du Dr Tomljenovic, de l’Université de Colombie Britannique : The vaccination policy and the Code of Practice of the Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI): are they at odds?

Extraits de l’introduction : « Le JCVI a déployé des efforts continus pour cacher des données critiques sur les réactions indésirables graves et les contre-indications à la vaccination aux parents et aux professionnels de la santé afin d’atteindre les taux de vaccination généraux qu’il jugeait être nécessaires pour « l’immunisation de troupeau », concept qui… ne repose sur aucune preuve scientifique solide ». En 30 ans, j’ai vu alléguer que ce phénomène de troupeau fonctionnait à partir de 70 % de personnes vaccinées, puis qu’il en fallait 80 %, puis 90 %, pour s’apercevoir que même avec 97 % de personnes vaccinées, les maladies continuent à circuler. Bien sûr, et entre autres, parce que l’immunité vaccinale dure bien moins longtemps que l’immunité acquise après la maladie naturelle.

« Les documents officiels obtenus par le ministère britannique de la Santé et le JCVI révèlent que les autorités sanitaires britanniques se sont engagées dans cette pratique depuis 30 ans, apparemment dans le seul but de protéger le programme national de vaccination ». Il est à craindre que ce qu’on peut reprocher au JCVI britannique ne soit entièrement extrapolable au CTV français. Qui décide de ce programme national de vaccination, très variable selon les pays ce qui fait douter de son fondement scientifique, et sur quelles bases est-il élaboré ?

Ainsi, l’OMS avait prévenu des risques de vacciner une grande partie de la population avec le vaccin contre la Rougeole. Si le virus sauvage ne circulait plus, l’immunité générale risquait d’être moins bonne, et la maladie repoussée en deçà et au-delà de l’enfance, pendant laquelle cette maladie est le plus souvent bénigne. Avant 1 an, le risque de complication est multiplié par 4, et après 25 ans par 8.

Avec la rougeole naturelle, les mères transmettaient leurs anticorps au bébé pendant la grossesse et l’allaitement et les enfants n’attrapaient pas la rougeole avant deux ou trois ans, âges auxquels elle évolue le plus souvent sans problème.

L’immunité des mères vaccinées étant peu durable, leurs nourrissons ne sont plus protégés et sont plus à risque de complications s’ils sont en contact avec le virus. On ne peut les vacciner avant 12 mois, le vaccin étant peu efficace avant, et seulement à 85% à un an. De même, les vaccinés dans l’enfance ne sont plus protégés une fois adultes, et aux USA surviennent des épidémies bien plus graves qu’avant la vaccination. Bien sûr, le discours mensonger dit que c’est parce qu’il reste encore trop de non vaccinés, alors que c’est la vaccination qui est à l’origine du problème. Mais une firme pharmaceutique gagne plus si 100 % de la population est vaccinée.

Lors de l’épidémie de rougeole française de fin 2008 à début 2012, 10 morts ont été à déplorer, dont 7 déficients immunitaires sévères qui ne peuvent être vaccinés, le virus vaccinal étant vivant et dangereux pour eux. On conseille de les protéger en vaccinant leur entourage et au moins 98% de la population pour que le virus arrête de circuler. On oublie de dire qu’une personne vaccinée peut être porteuse du virus naturel ou vaccinal et contaminante, sans présenter de symptômes. Le virus continue donc de circuler à bas bruit et contamine ceux qui ont perdu leur immunité après vaccination ou n’en ont jamais développé, ou qui présentent un déficit immunitaire. Un malade de la rougeole n’ira jamais visiter un déficient immunitaire sévère, un vacciné porteur du virus oui, car il ne sait pas qu’il en est porteur. La gravité des épidémies Nord-Américaines des 10 dernières années dans des populations très vaccinées est due à une vaccination intensive et à la croyance que la rougeole peut être éradiquée. Elle ne peut pas l’être, il est mensonger de nous le faire croire.

Une dernière anecdote sur les pratiques criminelles des industriels pharmaceutiques. D’après des virologistes du laboratoire, Merck a falsifié les résultats de ses essais pour fabriquer un taux d’efficacité artificiel de 95% en ajoutant des anticorps d’origine animale dans des échantillons de sang, pour à terme éliminer la concurrence. Alors que son vaccin ourlien est peu efficace, exposant des enfants qui l’on croit protégés aux oreillons, le Tribunal reproche à Merck des contrefaçons qui durent depuis plus de 10 ans, et de continuer à alléguer une efficacité de 95%, ce qui expliquerait que des épidémies sévères d’oreillons continuent de sévir aux USA (2006 dans le Midwest, 2009 ailleurs). Le tribunal note aussi que Merck a détruit les preuves des falsifications et menti à un enquêteur de la FDA.

www.naturalnews.com/gallery/documents/Chatom-Lawsuit-Merck-Mumps.pdf et CourthouseNews.com.

J’arrête là ces quelques exemples. Les ouvrages et articles ne manquent pas sur la corruption dans le monde de la santé, notre bien le plus précieux, que d’aucuns croient naïvement encore épargné par la rapacité des investisseurs. Que chacun prenne ses responsabilités, et surtout reprenne en main la gestion de sa santé, seule alternative quand on ne peut plus faire confiance à ceux parmi les professionnels qui suivent aveuglément les recommandations, aux agences sanitaires et à l’état.

Quand les intérêts privés dominent et contrôlent la puissance publique aux dépens de l’intérêt général, c’est la définition même du fascisme. Et dans un régime fasciste et de plus en plus totalitaire, il n’y a que deux alternatives : obéir en devenant collabo, activement ou passivement, ou résister.

 

Références

Sur les techniques de manipulation mentale

  • Serge Tchakhotine, Le viol des foules par la propagande politique
  • Paolo Cioni et Marco Della Luna, Neuro-esclaves
  • Beauvois et Joule, Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens.
  • Robert Cialdini, Influence et manipulation.
  • Normand Baillargeon, Petit cours d’autodéfense intellectuelle.
  • Naomi Klein, La stratégie du choc.

Sur les vaccinations

  • Michel Georget, Vaccinations, les vérités indésirables. Plus accessible mais très bien référencé aussi, L’apport des vaccinations à la santé publique.
  • Serge Rader, Vaccins, oui ou non?
  • Virginie Belle, Faut-il faire vacciner son enfant?
  • Pierre-Jean Arduin, Pourquoi vacciner?

 

[1] Haut Conseil de la Santé Publique, dont fait partie le CTV : Comité Technique des Vaccinations.
[2] Site de la BBC News, Monday, 29 november 2004, Guinea Pig Kids.
[3] Ancienne agence de sécurité sanitaire des médicaments et produits de santé, devenue ANSM après l’affaire Médiator
[4] Relative trends in hospitalizations and mortality among infants by the number of vaccine doses and age, based on the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), 1990–2010 GS Goldman and NZ Miller Human and Experimental Toxicology 31(10) 1012–1021
[5] Comité Technique des Vaccinations

La rédaction de l'AIMSIB

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